Les essais de choc (crash-tests)
Essai de choc (crash-test)
© Renault Communication
Siège de véhicule en test sur une catapulte
© PSA Peugeot Citroën


À la fin des années 1930, avec un parc automobile en pleine croissance, le nombre de morts par accidents de la route était considérable.

Les voitures n'étaient pas conçues pour résister à un choc ni sur le plan matériel, ni sur le plan de la sécurité de ses occupants, même pour une collision à faible vitesse.

Toutes les pièces étaient très rigides, la ceinture de sécurité n'existait pas et les pare-brises étaient en verre ordinaire, qui éclatait en produisant de multiples petits fragments.

Après de nombreux essais qui permirent de collecter des données sur les accidents, les premiers essais de chocs (crash-tests) avec mannequins firent leur apparition dans les années 50 aux États-Unis.

Presqu’en même temps, en 1949, l'association Prévention Routière était créée en France.

Aujourd'hui, la loi oblige chaque constructeur à faire réaliser des tests afin d'obtenir l'homologation du véhicule et de ses équipements, nécessaire à toute commercialisation.

Chocs frontal, latéral, face à face, contre poteau, contre piétons..., de nombreux tests grandeur nature sont réalisés avec des mannequins équipés de capteurs, pour évaluer l’importance des éventuels traumatismes physiques des occupants de la voiture ou des piétons.