Le pot catalytique
Pot catalytique
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Sur le chemin de la préservation de la qualité de l'air, le pot catalytique (ou catalyseur) constitue un pas de géant. Inventé vers le début des années 1970, il élimine les particules les plus toxiques des gaz d'échappement des moteurs (monoxyde de carbone, oxyde d’azote et hydrocarbures imbrûlés).

Plusieurs évolutions ont permis d'améliorer son rendement, en passant d'environ 50% de particules éliminées à 99% aujourd'hui.

Situé entre le moteur et le pot d'échappement, le pot catalytique est constitué d'un cylindre en métal inoxydable, dans lequel se trouve une structure céramique en nid d'abeilles. Les conduits de cette structure sont recouverts d'une mince pellicule de métaux précieux, comme le platine par exemple, capables de traiter les polluants.

Un premier ensemble de ces métaux casse les molécules d’oxyde d’azote tandis qu'un autre ensemble oxyde les molécules de monoxyde de carbone et les hydrocarbures imbrûlés. À l’issue de cette catalyse, les gaz d’échappement ne sont plus constitués que de vapeur d’eau, de gaz carbonique et d’azote.

Cette technologie, combinée aux filtres à particules et à l’injection directe, tant pour les moteurs essence que Diesel, doit permettre de réduire encore la pollution automobile.

Enfin, les progrès accomplis dans la gestion électronique ont permis d’obtenir un allongement de la durée de vie des dernières générations d’ensembles catalysés qui excède désormais les 150 000 km.